Ah les jeunes filles bamakoises uniques au monde !

Il faut encore le dire haut et fort, le Malien est le Malien et reste toujours le Malien. De cet fait il n’est comparable à aucun autre peuple au monde. L’ignorance, la folie de l’apparence et autres sont ses caractéristiques propres.

D’aucuns diront que ma position est réfractaire vis-à-vis du Mali, ce qui est tout à fait exact, pour la simple raison qu’en tant qu’idéaliste, je ne changerais pas avant que ne s’opère un changement radical au sein de toutes les couches sociales.

Pour revenir à notresujet du jour, les jeunes filles de Bamako sont assimilables à ces filles écervelées miraculeusement parties loin à l’école, portant généralement de petites lunettes blanches, se faisant violence pour paraître assimilées à des Occidentales et qui ont la manie de s’écrier, c’est ma vie même quand on leur demande si leur père va bien (selon les paroles de Malick Coulibaly)

En effet comme le disait l’autre le mimétisme exagéré ne peut que conduire à un abandon de soi.

Le principal souci de la jeune fille bamakoise n’est point ses études loin de là, ce qui la préoccupe c’est comment se faire un max de fric sans pour autant dépenser la moindre énergie.

Une jeune dame africaine. Photo web

Une jeune dame africaine. Photo web

Ainsi, les boutiques de cosmétiques et vêtements sont toutes convoitées par ces jeunes filles ; une des raisons pour lesquelles le commerce au Mali est en pleine expansion. Une fois cette étape satisfaite, ces demoiselles élaborent des stratagèmes en vue de tirer le poisson dans les filets.

Et le mieux à faire en ce sens selon les confidentes d’une camarade, c’est cette méthode que je qualifie de (RDV anticipé). Elle consiste à se retrouver entre jeunes filles dans un lieu chic et luxueux surtout où se rencontrent très généralement des hommes plein aux as ; tels que les restaurants et les boîtes de nuit de première classe.

Une fois sur les lieux, assises autour d’une table, elles usent ainsi de leurs atouts de femme pour attirer l’attention de celui sur qui elles auront porté leur choix, (un homme bien, évidemment).

Le pauvre diable avec un peu de chance ne ferait pas attention à ces provocations, mais il finit par mordre à l’hameçon et se voit ainsi vider de toutes ses substances.

Car toutes les occasions sont bonnes pour elles de soutirer de l’argent peu importe si cela est conditionné par un plaisir charnel.

Et bien elles sont partisanes de cette philosophie de Machiavel selon laquelle la fin justifie les moyens.

Encore selon une expression de Malick Coulibaly : » Lorsqu’elles en auront fini avec leur victime plus rien ne restera de lui, pour la simple raison que lorsque vous vous faites vidé par ces femmes  en général et des filles bamakoises en particulier, il serait plus aisé de récupérer une épave au fond des Bermudes que de vous récupérer.

 Laissez-moi-vous raconter cette histoire réelle qui s’est passée ici à Bamako.

Elle se nommait Rose, belle et sexy. Elle venait d’une famille modeste et était étudiante dans une faculté de la place. Jean quant à lui avait aperçu Rose en compagnie d’une amie de longue date du nom d’Awa et tomba sous les charmes de celle-ci. Awa leur présentèrent aussitôt sous la demande de Jean. Rose qui amoureuse de la belle vie et de l’argent après quelques temps de fréquentation avec Jean lui avoua qu’elle ne l’aimait pas exactement mais plutôt ce qu’il avait dans les poches ce qui lui convenait bizarrement. Jean à l’époque était marié et père de deux enfants découchait depuis un bon moment et dont les attitudes changeait radicalement dans sa famille.

En un mot il ne vivait que pour sa maitresse, il comblait toutes ses caprices financières sans aucune exception comme si elle avait une emprise sur lui. Naïf qu’il était gardait espoir de faire d’Awa sa deuxième épouse, il désirait avant tout lui donner une vie meilleure que celle vécue depuis son enfance car en réalité il l’aimait d’un amour sans faille.

La générosité de Jean envers Awa et sa famille dépassait en réalité les attentes de celle-ci ce qui ne fit rien de sa cupidité.

 Sur la demande d’Awa, Jean détourna les fonds de l’entreprise pour le compte duquel il travaillait de la somme exacte de 10 millions FCFA dans le but de lui offrir un congé à Paris.

Son employeur sur la demande d’un actionnaire autorisa un contrôle d’expertise de gestion et pu enfin se rendre  compte du vol qu’avait commis son expert-comptable qui était Jean.

Lorsqu’ils entraient du voyage jean fut mis en état d’arrestation et risqua même un licenciement pour faute lourde. Son employeur en décida autrement vue que celui-ci avait toujours été un travailleur exemplaire avant ce problème, bien entendu il devrait rembourser la somme en question ce qui le rendrait moins aisé.

En d’autres termes, Jean percevrait un salaire minimum chaque mois jusqu’à payement complet de sa dette. Rose ayant appris cela fit son adieu à jean en ces termes: « mon cher petit ami je crois que le temps est arrivé pour que nous mettons un terme à notre relation car aujourd’hui il s’avère que tu n’as plus assez d’argent pour faire face à mes besoins. Ne sois pas triste ; c’est comme cela la vie bamakoise » Et c’était finit pour de bon plus de Rose et Jean s’en remis difficilement.

Voilà cher lecteur la réalité et les conséquences auxquelles vous vous exposez quand on s’intéresse aux jeunes filles de Bamako surtout les étudiantes.

En revanche, il faut savoir que dans ce sac fichu il y a bien entendu quelques graines à peu près saines même si on en rencontre très rarement.

Croyez-moi j’en connais certaines qui s’inscrivent en ce sens bien qu’énigmatiques…

Mais ceci est une autre histoire.

MOUSSA MAGASSA

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