Bamako : les flics véreux foisonnent nos rues

Un scène de corruption flagrante au grand marché de Bamako. L'usager tend un billet à l'Agent de Police. Crédit Photo Malijet

Des rues non bitumées, des feux tricolores dysfonctionnels, des panneaux de circulation invisibles, aucun panneau d’éclairage. Pourtant un agent de police véreux se cache derrière une foule impressionnante d’usagers. Il attend sagement sa proie : les conducteurs de moto. Telle est en général, l’image de la circulation dans la capitale malienne.

A Bamako, elles pensent et respirent le mariage !

Des bagues de mariage.

C’est connu, à Bamako, la capitale malienne, il ne se passe pas une journée sans qu’un jeune homme ne se prenne au visage la célèbre phrase utilisée à tout bout de champ par les demoiselles du coin : « Est-ce que tu vas me marier ? » Même lorsque vous êtes rempli de pensées positives, elles ont toujours cette façon de vous arrêter net dans votre lancée.

Marché de Bamako : scènes ordinaires dans le grand bazar

Vue sur le centre du grand marché d'Haraïda à Bamako. Crédit photo Jeuneivoiromalien

Dans les grands marchés de la capitale malienne, c’est le désordre. Commerçants, chauffeurs, piétons, tous s’y retrouvent pour des raisons particulières. Les uns sillonnent les grandes artères avec le regard dans le vide, les autres (les plus nombreux) déambulent avec des marchandises à la main. Ils hèlent chaque passant au coin de la route. Si vous êtes nouveau à Bamako, évitez dans la mesure du possible les grands marchés.

Pourquoi aller à l’aéroport si on ne peut aller en France? (1)

Hum, affaire d’aéroport! Il faut l’avouer,  le malien lambda en général, l’aventurier en particulier, ne plaisante pas avec le voyage en avion. Chaque année, ils sont des milliers à braver l’océan pacifique pour se rendre en Europe. Parmi ce chiffre, environ une vingtaine séjourne chez le vieux Diarra,  le temps d’obtenir un passeport et de se mettre en route. Celui qui a donc pris l’avion pour se rendre en Europe, n’est pas à négliger dans mon pays.